Le professeur Remmius de Charach a publié un traité linguistique par le biais de l'University of Gwylim Press, détaillant l'étymologie et corrigeant les mauvaises prononciations courantes des noms des fondateurs de l'Empire septimien. Paru en 4E 84, durant la 21e année du règne de l'impératrice Severilla Medata, le texte apporte des éclaircissements empiriques sur la manière dont les premières figures impériales ont acquis et altéré leurs sobriquets.

Étymologie de Tiberius et Talos

Le traité documente que Tiberius Septimius a adopté son nom cyrodiilien en montant sur le Trône de rubis en 2E 854, après la mort de l'empereur Cunovali le Couronné. L'analyse linguistique révèle que « Tiberius » dérive du mot nédique Tiferis, se traduisant directement par « Seigneur-des-Collines ».

Le nom de famille « Septimius » commémore les sept légions spécifiques que le fondateur a commandées lors de l'invasion initiale de Cyrodiil. De plus, le nom « Talos » remonte à une graphie consonantique archaïque, TLS, qui signifie « Couronne-Tempête », éloignant ce titre des ajouts mythologiques ultérieurs pour l'ancrer dans une terminologie militaire opérationnelle.

Racines ayléides de Pelagius

L'étude étend son analyse aux successeurs immédiats de la dynastie, en se concentrant sur le deuxième empereur, Pelagius Septimius. Selon Remmius, le nom tire son origine de la racine ayléide Palagas, signifiant « Mer Ouverte ». Ce lien étymologique suggère une stratégie impériale précoce et délibérée visant à intégrer le lexique administratif ayléide dans la nomenclature du régime nouvellement établi, légitimant ainsi la nouvelle dynastie par une continuité linguistique avec les anciens dirigeants de la province.

Pour les érudits et les citoyens des provinces, cette publication établit une norme de référence définitive. En remplaçant les versions vernaculaires et vulgaires des noms des figures historiques par des origines linguistiques documentées, la monographie de la Gwylim Press élimine des siècles de folklore entourant l'aube de l'ère septimienne.