Box Office Pro estime que le prochain film Resident Evil réalisé par Zach Cregger devrait engranger entre 40 et 50 millions de dollars lors de son premier week-end d'exploitation sur le territoire national en septembre, préparant ainsi le terrain pour un record historique au sein de la franchise.
Prévisions de records au box-office
Prévu pour le 18 septembre, le long-métrage se positionne bien au-dessus de la précédente référence de la franchise. Le record actuel du premier week-end d'exploitation est détenu par Resident Evil: Afterlife (2010), qui avait rapporté 26,65 millions de dollars à sa sortie. Atteindre les prévisions actuelles permettrait au film de Cregger de surpasser confortablement ce chiffre d'une marge d'au moins 13 millions de dollars, établissant ainsi une nouvelle marque de référence pour les adaptations en prises de vues réelles de la propriété de survival horror de Capcom.
Évolutions créatives et durée
Cregger a réalisé le film avec une durée d'une heure et trente-cinq minutes. S'écartant des précédents volets cinématographiques qui s'appuyaient sur des protagonistes établis des jeux tels que Leon S. Kennedy ou Claire Redfield, cette nouvelle production se centre sur un protagoniste entièrement original créé spécifiquement pour cette narration.
Ces chiffres démontrent que la franchise peut élargir son plafond commercial tout en s'éloignant des adaptations directes du matériau d'origine. Dépasser le seuil des 40 millions de dollars à la mi-septembre consolide un jalon financier majeur pour la série, prouvant la viabilité auprès du public de l'approche directoriale distincte de Cregger sur la licence.
Les analystes de l'industrie attribuent en grande partie cette soudaine augmentation de l'intérêt des consommateurs à l'implication de Cregger, suite à son succès marquant dans le genre horrifique. La décision stratégique de positionner la sortie dans la fenêtre automnale, traditionnellement lucrative, maximise davantage son potentiel en salles, capitalisant sur l'appétit pour le suspense atmosphérique alors que le public aborde la saison cinématographique d'automne. De plus, le fait de maintenir un récit indépendant avec une structure resserrée de quatre-vingt-quinze minutes permet aux cinémas de multiplier les projections quotidiennes, stimulant directement les moyennes par écran et l'accumulation globale au box-office durant le premier week-end.
En fin de compte, ce triomphe attendu au box-office représente un pari calculé qui a remarquablement bien payé pour le studio. En s'affranchissant de la formule cinématographique établie et en faisant confiance à une vision originale, l'équipe de production a réussi à revitaliser une franchise endormie, garantissant qu'elle restera une force redoutable au box-office pour les années à venir.



