Domhnall Gleeson est revenu sur la fin de son aventure dans la trilogie suite de Star Wars, en particulier sur la mort soudaine du Général Hux dans L'Ascension de Skywalker en 2019. L'acteur a confirmé qu'il aurait souhaité rester plus longtemps dans la franchise, tout en apportant un point de vue nuancé sur la façon dont son personnage a été évacué du récit.
Réactions au départ
Gleeson a décrit la mort subite de l'officier du Premier Ordre comme décevante pour son avenir dans cette galaxie lointaine, très lointaine. Malgré la sortie de scène peu cérémonieuse du personnage, l'acteur a exprimé sa satisfaction concernant un détail précis de la séquence : le Général Suprême Pryde, incarné par Richard E. Grant, était celui qui l'exécutait pour trahison. Selon ComicBook, Gleeson a également révélé la réalité logistique de la scène, notant que des cascadeurs avaient fait le plus gros du travail pour la chute physique.
Réalités de production
Ces commentaires jettent un éclairage sur la perspective interne du dernier volet de la trilogie suite. Gleeson a admis qu'il aurait clairement été disposé à reprendre le rôle dans de futurs projets Star Wars si l'arc du personnage lui avait permis de survivre. Au lieu de cela, Hux a été démasqué comme l'espion aidant la Résistance et immédiatement abattu par Pryde dans une scène au rythme effréné qui a divisé une partie des fans à sa sortie.
Ce retour en arrière met en lumière le décalage entre l'investissement d'un acteur dans le rôle d'une grande franchise et les exigences narratives rigoureuses pour conclure une saga de neuf films. Alors que Lucasfilm continue d'étendre la chronologie à travers de futurs projets cinématographiques et séries télévisées, Hux reste définitivement exclu des récits à venir, mettant un terme permanent au passage de Gleeson dans la franchise.
La transition d'un redoutable commandant du Premier Ordre à un traître improvisé a marqué un tournant radical pour un méchant qui avait occupé une place importante à l'écran dans Le Réveil de la Force et Les Derniers Jedi. Cette compression narrative a laissé peu de marge au personnage pour respirer ou s'inventer un héritage plus profond avant de trouver la mort, un choix créatif qui continue de susciter le débat parmi les cinéphiles et les fidèles de la franchise.
En fin de compte, les déclarations franches de Gleeson soulignent la nature douce-amère des superproductions, où les acteurs investissent souvent des années pour bâtir des identités cinématographiques complexes, pour les voir balayées en quelques secondes.
Alors que la poussière retombe sur l'ère de la trilogie suite, ces réflexions sur les coulisses nous rappellent l'élément humain tapi derrière la gigantesque machinerie d'un blockbuster soutenu par Disney. Même si la franchise navigue vers de nouveaux horizons créatifs avec de futurs projets menés par une nouvelle vague de cinéastes, les questions en suspens autour de personnages comme le Général Hux prouvent que l'impact d'une interprétation perdure bien après le générique de fin. Pour Gleeson, l'expérience restera un chapitre marquant d'une carrière variée, même si ce voyage galactique a été écourté de manière inattendue.




